L’ONG Diaspora CEDEAO, section Côte d’Ivoire, entend renforcer son engagement en faveur de la paix, de la solidarité et du vivre-ensemble. À l’occasion de l’investiture de son président, Salif Kassambé, organisée à Grand-Bassam le samedi 07 novembre 2026 , responsables communautaires, autorités religieuses, représentants de la chefferie traditionnelle et acteurs municipaux ont réaffirmé leur volonté de soutenir les initiatives de cohésion sociale et de consolidation de la paix en Côte d’Ivoire et dans la sous-région.

La paix et le vivre-ensemble étaient au cœur des échanges à Grand-Bassam, à l’occasion de la cérémonie d’investiture de Salif Kassambé, nouveau président de la Diaspora CEDEAO, section Côte d’Ivoire. Cette cérémonie, marquée par une mobilisation de plusieurs communautés et sensibilités religieuses, a constitué un cadre d’expression de l’engagement collectif en faveur de la cohésion sociale.
À la tête de cette organisation, Salif Kassambé entend inscrire son mandat dans la continuité des actions de sensibilisation à la paix, notamment à travers une caravane destinée à parcourir les quartiers et les communes du pays.
Selon lui, cette initiative, menée depuis 2002, vise à rapprocher les populations et à promouvoir les valeurs de solidarité, de pardon et de fraternité. Il à cet effet, lancé un appel aux ministres, députés, maires et autres autorités afin qu’ils accompagnent cette démarche sur l’ensemble du territoire ivoirien.
« Je lance un appel fort à l’amour, à la solidarité, au partage, au pardon et à la cohésion sociale », a-t-il déclaré.
Cette ambition a trouvé un écho favorable auprès des responsables religieux présents à la cérémonie. Représentant le COSIM, l’imam Bakayoko a salué une initiative qui rejoint les principes fondamentaux de l’islam, notamment l’entraide et la coopération dans l’accomplissement du bien. Il a exprimé sa disponibilité à accompagner les futures activités de l’organisation.
Dans la même dynamique, le pasteur Pierre Kouakou , vice-président de la Plateforme d’entraide aux églises évangéliques de Côte d’Ivoire (PEEC), a réaffirmé l’engagement des communautés chrétiennes à soutenir les actions de paix. S’appuyant sur l’Évangile selon Matthieu, chapitre 5, verset 9, il a rappelé que la promotion de la paix constitue une responsabilité spirituelle et collective.
Sur le plan institutionnel, la mairie de Grand-Bassam n’a pas voulu rester en marge de cette mobilisation. Représentant le maire, le ministre-maire Jean-Louis Moulot, le conseiller municipal LH Traoré Ali a justifié la participation de la municipalité par l’importance du thème abordé.
Il a indiqué qu’il transmettrait à l’autorité municipale la doléance de l’organisation relative à la mise à disposition d’un siège dans la commune, afin que celle-ci puisse être examinée.

Du côté de la chefferie traditionnelle, le chef de la génération Onoé de Moossou, Ehumanté Théodore, a exprimé sa satisfaction quant au choix porté sur Grand-Bassam et son royaume pour accueillir cette rencontre.
Il a rappelé la vocation historique de cette cité en matière d’hospitalité et d’accueil des communautés venues de différents horizons. Pour lui, cette initiative s’inscrit dans la continuité des valeurs de fraternité et de coexistence pacifique qui caractérisent le royaume de Moossou.
Les femmes de la diaspora ont également marqué leur adhésion à cette nouvelle dynamique. Babalola Fatmata, présidente des femmes nigériennes en Côte d’Ivoire, a justifié le choix porté sur Salif Kassambé par son humanisme, son comportement et son intérêt pour les valeurs humaines. Elle a, par ailleurs, salué la présence de Sa Majesté, dont elle a loué l’attachement à la paix et à l’amour du prochain.
Au-delà de l’investiture de son président, la Diaspora CEDEAO affiche ainsi son ambition de faire de la paix un engagement permanent et une responsabilité partagée.
Z.M
Nasopresse.com