Côte d’Ivoire / Tennis ivoirien / Le président de la FIT, Me Sylvère Koyo, en quête de synergies gagnantes avec la diaspora parisienne

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Dans sa dynamique de propulser le tennis national vers de nouveaux sommets, le président de la Fédération ivoirienne de tennis (FIT), Me Sylvère Koyo, multiplie les déplacements stratégiques en Hexagone. L’objectif affiché : tisser des ponts solides entre les talents locaux et l’expertise de la diaspora pour dynamiser l’écosystème de la petite balle jaune au pays.

C’est dans cette optique que le patron du tennis ivoirien a tenu une séance de travail fructueuse dans le 16e arrondissement de la capitale française avec Éric Kouassi, éducateur sportif émérite au Club Tennis Dauphine. Fort d’un parcours riche de plus de vingt-huit années dans l’encadrement et nanti de certifications françaises de premier plan, le technicien expatrié s’est positionné comme une ressource de choix pour accompagner l’essor des coachs locaux.

Au cœur des discussions entre les deux hommes : la mise en place de programmes de mentorat et de sessions de transfert de compétences. Pour Me Sylvère Koyo, l’impératif est clair. Il s’agit de décloisonner les savoir-faire en capitalisant sur l’expérience de techniciens ivoiriens aguerris à l’international, afin d’insuffler une dynamique de professionnalisation accrue au sein de l’encadrement technique national.

Plus qu’un simple partage de méthodes pédagogiques, cette démarche participative vise à ausculter les besoins réels des entraîneurs exerçant sur le sol ivoirien, pour adapter les curricula aux exigences du haut niveau et aux spécificités locales. Une vision résolument axée sur la modernisation des structures de formation.

Cette entrevue parisienne augure d’une collaboration prochaine entre la FIT et l’éducateur sportif, marquant une étape supplémentaire dans la feuille de route fédérale. Conscient que le rayonnement d’une discipline se bâtit aussi à travers l’ouverture sur l’extérieur, Me Sylvère Koyo entend bien poursuivre sa série de concertations avec d’autres professionnels de la diaspora dans les semaines à venir. De quoi consolider, brique par brique, l’avenir du tennis ivoirien.

Moussa Camara
Nasopresse.com