Face à la presse à Abidjan ce jeudi 3 septembre 2026, Soro Kadotien, directeur régional de Yango Ride Afrique, a présenté le rapport de sécurité de l’entreprise. Ce bilan met en lumière l’efficacité des dispositifs technologiques et humains déployés sur le continent et à l’échelle mondiale.

Contrôles stricts et vérifications continues
La sécurité commence dès l’accès à la plateforme grâce à un filtrage rigoureux. Selon les exigences locales, les vérifications incluent les pièces du véhicule, les passeports ou les cartes nationales d’identité. Ce processus ne s’arrête pas à l’inscription : les contrôles sont renouvelés régulièrement et ajustés en fonction des retours des utilisateurs.

Un centre de sécurité actif 24h/24
Les passagers et les chauffeurs disposent d’un centre de sécurité intégré directement dans l’application, accessible en permanence (365 jours par an).
• Plus de 50 fonctionnalités de protection sont proposées selon les marchés.
• Des numéros d’urgence validés et mis à jour sont connectés aux systèmes locaux.
• Un système de masquage des numéros protège la vie privée en évitant l’échange direct de contacts téléphoniques entre chauffeurs et clients.
Suivi technologique et intelligence algorithmique

L’application ne se contente pas d’attendre les signalements ; elle analyse activement les trajets en temps réel.
• L’accéléromètre du téléphone détecte les accélérations et manœuvres brusques.
• Le GPS surveille la vitesse moyenne et alerte le conducteur en cas de dépassement des limites autorisées. Les récidivistes s’exposent à des blocages de compte.
• Les évaluations mutuelles après chaque course permettent d’identifier les comportements à risque ou, au contraire, de valoriser les bons usagers.
Des résultats probants en Afrique et dans le monde

Le couplage entre supervision humaine et technologie a permis d’enregistrer des progrès significatifs :
• En Afrique : Les conduites dangereuses signalées ont chuté de 38 %, passant de 13 à 8,08 par million de trajets entre 2024 et 2025.
• En Côte d’Ivoire : Les plaintes de contact après le trajet ont baissé de 11 % en 2026 (contre -22 % en Angola).
• À l’échelle mondiale : Les infractions routières globales ont diminué de 31 %, passant de 9,83 à 6,76 cas par million de courses. De plus, 17 275 comptes clients ont été bloqués pour des suspicions de fraude à travers l’écosystème international de la marque.
Moussa Camara Nasopresse.com