Côte d’Ivoire / 12e congrès de l’UNJCI / Franck Ettien fait le grand déballage

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Le candidat Franck Ettien au poste de président du Conseil d’administration de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) a animé, ce mercredi 4 mars 2026, une conférence de presse à la Maison de la Presse d’Abidjan, autour du thème évocateur : « Le grand déballage ».

Cette rencontre a réuni l’équipe de campagne du candidat ainsi que de nombreux journalistes venus s’enquérir des motivations et des clarifications promises par le prétendant au 12e congrès de l’organisation.

Réaffirmer les principes, éviter les polémiques

D’entrée, Franck Ettien a tenu à situer le cadre de son intervention. « Je vous remercie d’avoir répondu présent à cette invitation », a-t-il déclaré, précisant qu’il ne s’agissait « ni de polémiquer, ni d’attaquer qui que ce soit », mais plutôt de « réaffirmer des principes ».

Selon lui, l’UNJCI traverse depuis quelques semaines une période de tensions regrettables. Une situation qui, à ses yeux, ne correspond ni à l’image ni à la mission de l’organisation. « L’Union mérite mieux que les divisions et les attaques personnelles », a-t-il insisté.

Une candidature assumée et maintenue

Face aux rumeurs et aux interrogations liées aux procédures judiciaires en cours, le candidat s’est voulu catégorique : il sera bel et bien candidat au 12e congrès.

Mieux, il a affirmé avec assurance qu’il remportera cette élection, estimant que certaines manœuvres viseraient à le soustraire à la compétition. « Je suis candidat parce que je crois en une union forte, respectée, rassemblée et tournée vers la défense exclusive des journalistes ivoiriens », a-t-il répété à plusieurs reprises, martelant sa détermination.

Pour lui, l’enjeu dépasse les querelles internes. « Je refuse que notre union soit fragilisée par des querelles qui nous détournent de l’essentiel », a-t-il affirmé. L’essentiel, selon ses mots, demeure « la dignité du journaliste ivoirien, le respect de nos textes et l’unité de notre corporation ».

Démenti public et preuves à l’appui                

Abordant la rumeur selon laquelle sa carte de journaliste professionnel ainsi que sa carte de membre de l’UNJCI lui auraient été retirées, Franck Ettien a opposé un démenti formel.

Dans un geste symbolique fort, il a brandi devant les journalistes présents ses deux cartes, preuve, selon lui, qu’il demeure journaliste professionnel en règle et membre de l’Union. Une manière de couper court aux spéculations et de rassurer ses partisans.

Refus de judiciariser les différends

Répondant à ses adversaires, Franck Ettien a également tenu à clarifier sa position sur les tensions actuelles. Il a souligné qu’il ne porterait jamais plainte contre un journaliste ivoirien devant les tribunaux, estimant que les différends au sein de la corporation doivent se régler dans le cadre du dialogue interne et des mécanismes propres à la profession.

Une déclaration qui se veut, selon lui, un engagement fort en faveur de la cohésion et de la solidarité entre confrères.

Appel au calme et à la responsabilité

Tout en se disant ouvert à toute démarche de paix, de médiation et de rassemblement, Franck Ettien a également promis d’être ferme sur le respect des règles et des institutions.

« L’UNJCI est au-dessus des ambitions individuelles », a-t-il lancé, appelant ses confrères au calme et à la responsabilité à l’approche du congrès. « Elle doit sortir de cette période plus forte, mais pas plus divisée », a-t-il souligné.

S’adressant à ses soutiens, il a tenu à les rassurer : « Il n’y a pas de feu en la demeure. Nos traverses sont certes des tumultes, mais votre engagement et notre ambition commune sont une énergie vitale pour continuer le combat. »

En conclusion, le candidat a invité l’ensemble des journalistes à garder confiance et sérénité jusqu’au prochain congrès, réaffirmant sa détermination à aller jusqu’au bout de sa candidature et à conduire l’UNJCI vers une nouvelle étape qu’il souhaite placée sous le signe du rassemblement et de la défense exclusive des intérêts des journalistes ivoiriens.

Sacré Abel

Nasopresse.com