Côte d’Ivoire / Tennis Africa : La Côte d’Ivoire et Me Sylvère Koyo au cœur de la révolution du tennis continental à Luanda

Luanda, capitale du tennis continental. Les 6 et 7 novembre 2026, la capitale angolaise accueille l’Assemblée générale annuelle de l’instance dirigeante du tennis africain, désormais baptisée Tennis Africa. Parmi les dirigeants clés présents à ce rendez-vous stratégique figure Me Sylvère Koyo, président de la Fédération ivoirienne de tennis (FIT).

Présidées par Jean-Claude Talon, ces assises s’inscrivent dans une dynamique de modernisation. L’organisation arbore officiellement sa nouvelle identité, Tennis Africa (ex-Confédération africaine de tennis), un changement validé le 20 octobre dernier pour renforcer la visibilité et l’impact du tennis sur le continent.

L’ordre du jour de ce sommet est particulièrement chargé : Élection à la présidence de la Zone II et désignation des commissaires aux comptes ; Examen du procès-verbal 2025, bilan des activités 2026 et cap fixé pour 2027 ; Présentation d’un nouveau logiciel de gestion des tournois pour moderniser l’organisation des compétitions ; Allocutions de grandes figures du tennis mondial, notamment du président de World Tennis.

Au-delà des questions administratives, les débats sont axés sur les enjeux majeurs du tennis continental : la détection et le développement des jeunes talents, la modernisation des infrastructures, la formation continue des entraîneurs et des officiels, sans oublier la promotion accrue du tennis féminin.
Après une première journée, le 6 novembre, consacrée aux réunions zonales afin de traiter les problématiques régionales spécifiques, la session plénière du samedi 7 novembre fixe la feuille de route globale de la discipline.

Pour la Fédération ivoirienne de tennis, la présence active de Me Sylvère Koyo à Luanda confirme l’ambition de la Côte d’Ivoire de peser dans les orientations stratégiques du continent. Cette participation s’inscrit dans la continuité de la récente présence du premier vice-président de la FIT, Marcel Hiannot, au congrès de World Tennis au Kazakhstan.

Moussa Camara
Nasopresse.com