Coup d’envoi idéal pour le tennis ivoirien. Ce mercredi 12 août 2026, à l’occasion de la première journée de la Billie Jean King Cup opposant la Côte d’Ivoire au Rwanda, l’Ivoirienne Amahée Charrier a balayé son adversaire rwandaise sur le score sans appel de 6-0, 6-1 en à peine une trentaine de minutes de jeu.
Face à la puissance et au rythme de la joueuse ivoirienne, l’équipe rwandaise n’a pas pu trouver la solution. Interrogé à l’issue de la rencontre, le coach de la sélection rwandaise, Éric Bemenymana, a tenu à saluer la performance de l’Ivoirienne tout en soulignant la vaillance de son élève :
« Elle a bien joué, c’était un bon choix. Ma joueuse a bien essayé, elle a tout donné ce qu’elle avait. Félicitations à l’équipe de Côte d’Ivoire. »
Expliquant les difficultés de sa protégée sur le court du Sofitel Hôtel Ivoire, le technicien rwandais a pointé du doigt l’adaptation technique :
« Elle arrive mal à s’adapter aux surfaces dures parce que nous avons l’habitude de jouer sur terre battue. Elle n’a pas réussi à trouver ses repères, mais elle a donné tout ce qu’elle pouvait. »
De son côté, la jeune héroïne du jour, Amahée Charrier, n’a pas caché sa satisfaction d’avoir débloqué le compteur pour le pays hôte. Malgré une légère appréhension au début du match, l’Ivoirienne a rapidement déroulé son jeu :
« J’étais un peu stressée au début, mais j’ai réussi à lâcher mes coups. Je suis très contente de ramener cette première victoire pour la Côte d’Ivoire. Représenter mon pays est ce qui compte avant tout. »
Interrogée sur les conditions climatiques et le déroulement du tournoi, la joueuse s’est voulue rassurante et ambitieuse pour la suite de la compétition :
« Les conditions étaient idéales : il ne faisait pas trop chaud et il y avait un peu de vent frais. On est là pour gagner. Mes coéquipières sont là pour me soutenir, j’ai envie de bien jouer pour elles et pour le pays. J’espère que cette première victoire sera suivie de beaucoup d’autres. »
La compétition se poursuit sur les courts d’Abidjan avec le match d’Émira, coéquipière d’Amahée Charrier, attendue sur le court pour enfoncer le clou.
Moussa Camara
Nasopresse.com